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Je parle aux fétiches (Bouret Philippe)
Je parle aux fétiches (Bouret Philippe)

Bouret Philippe
Pierrat Emmanuel

Je parle aux fétiches

Entretiens avec Emmanuel Pierrat

EditeurLa rumeur libre

CollectionLe psychanalyste dans la cité

Date de parution10/2022

ISBN/code barre978-2-35577-267-2

Format (mm)141 x 192

Reliurecouverture avec grands rabats

Nombre de pages256

Poids306 g

IllustrationLe portrait de Philippe Bouret est de Cristina Botta, la photo d'Emmanuel Pierrat est de Alexandra Lebon

Prix 20,00 €
Feuilleter

Sans jamais lâcher la robe de l’avocat, Emmanuel Pierrat nous parle des sept vies qu’il mène à chaque instant du jour et de la nuit. De la plaidoirie à ses échanges nocturnes avec des fétiches, on songe au Cicéron, l’auteur De la divination.

(extraits de la 4ème de couverture)

Même sous la robe du célèbre avocat, Emmanuel Pierrat vit constamment avec la parole. De la plaidoirie au palais de justice, jusqu’au moment d’intimité avec son client, à huis clos dans son bureau, l’autre est son semblable parce qu’il parle. Lorsqu’il écrit il parle, il écrit et en même temps il improvise, il est dans la théâtralité. Lorsqu’il se couche, au lieu de parler au miroir de la salle de bain, il parle à des masques, à des statues, à des objets. Au moment où il parle au fétiche, le fétiche s’humanise, il se produit quelque chose de l’ordre de la faille, de la fêlure, de quelque chose qui met en danger ses propres raisonnements. Il sait à quel point les mots peuvent être violents, il les utilise pour accuser, pour défendre, pour jouer des vies. Quand Philippe Bouret lui demande quel est son rapport à la psychanalyse, Emmanuel Pierrat répond : « Je me tiens à une certaine distance de la psychanalyse, dans la mesure où les réponses viendraient éclairer ma fringale de fétiches, ou répondre à mon refus du vide, où elle viendrait expliquer le mécanisme de mes accumulations, mon rythme de vie sans fin, et cent mille autres choses qui font partie de mon moteur et sont mes carburants essentiels, j’ai très peur en fait que la psychanalyse ne me dise… ». 
Il a vécu en Inde où on croit à la réincarnation et à la possibilité de vivre sept vies, lui qui est athée, il a décidé de mener sept vies dans une vie, il est Shiva Nataraja dansant avec ses multiples bras, qui combat, dirige, danse, qui fait de l’art africain, de la franc-maçonnerie, du cabinet d’avocat, du Palais de justice, des livres, des voyages, des débats télévisés, des chroniques hebdomadaires, du Musée du barreau de Paris, du Musée du Quai Branly, qui donne des interviews et tout cela en même temps.