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Six solitudes (Calvet Vincent)
Six solitudes (Calvet Vincent)

Calvet Vincent

Six solitudes

poésie

EditeurLa rumeur libre

CollectionLa Bibliothèque

Date de parution08/2022

ISBN/code barre978-2-35577-249-8

Format (mm)141 x 192

ReliureCouverture avec rabats

Nombre de pages184

Poids215 g

Prix 17,00 €
Feuilleter

Livre de poésie. Six solitudes composent ce livre, chacune compte une vingtaine de poèmes, toutes d’une même unité et puissance d’invocation lyrique. Les Solitudes déroulent des variations de ces rivages au regard de la mer, miroir, où le poète puise la matière des métaphores et des passerelles sonores.
Six solitudes pour nous réconcilier avec la puissance d’invocation de la poésie

La 1ère Solitude est celle de la mer, ce qu’elle est, ce qu’elle porte, ce qui y vit / du règne du vivant, jusqu’aux marins, c’est la femme / la mère, le tout autre.
La 2ème Solitude est celle de la voix du poète plongée dans les signes de la mer, d’un « je » qui se déploie alternativement dans le même registre d’invocation et d’un « tu » introduit formellement par un texte en italiques. Cette solitude se referme sur un poème /dauphin égaré / échoué sur la grève/.
La 3ème Solitude est celle d’une adresse au lecteur / auteur, une tentative de nouer la parole à un autre, qu’il sait d’avance qu’elle est destinée à échouer dans le langage du soliloque, tentative qu’il vient ranimer dans /le rêve de la mer/.
La 4ème Solitude introduit la présence du rêve sur la ligne d’écriture, recourt de nouveau à l’alternance du « je » et du « tu ». Cette présence affleure, elle clignote, « elle » est là. Le miroir s’empare de la réalité de la langue du poète /tu me tends un miroir dans lequel je me vois et prends ma réalité/.
La 5ème Solitude introduit la durée écoulée, de l’enfance au temps présent du poème. /C’est une nouvelle solitude qui commence / au Bord de la Mer / dans ton visage / dans son image / dans la Nuit qui vient/.
La 6ème Solitude est celle de l’entrée dans la Nuit heureuse /la mère/ où le texte et la voix se font prière, adresse absolue à l’infini qui apaise les souffrances et où s’inaugure l’Espoir.

4ème de couverture